Splendeurs et misères du libéralisme

Splendeurs et misères du libéralisme

septembre 27, 2012 0 Par Michel Santi

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication chez l’Harmattan de mon livre : Splendeurs et misères du libéralisme.  Cet ouvrage est le fruit d’expériences professionnelles et d’un cheminement personnel à travers les méandres du métier. Je m’attache à donner des clés, avec le double objectif de rétablir la croissance et de se libérer de l’emprise des marchés financiers. La compréhension des mécanismes est effectivement cruciale afin de mettre les marchés financiers sous tutelle et de renverser l’idolâtrie néolibérale.

Synopsis :

Pourquoi l’Europe s’enfonce-t-elle dans une telle crise quand la solution technique pour sauver ses membres les plus fragilisés est à portée de main ? Pourquoi les dirigeants européens s’obstinent-ils sur la voie de l’orthodoxie financière et de l’austérité menant immanquablement à la dissolution de l’Union ? Répondre à ces interrogations nécessite d’élargir le champ d’investigations, car les déboires européens sont incontestablement l’héritage des valeurs néolibérales. En effet, les crises financières à répétition et l’implosion, depuis le milieu des années 1980, de multiples bulles spéculatives doivent susciter la remise en question de ce modèle capitaliste centré autour d’un marché financier considéré comme arbitre suprême.

Il est ainsi fondamental d’opérer un changement de paradigme, car nos sociétés ne peuvent plus tolérer une telle monopolisation des ressources et des richesses économiques par une finance ayant confisqué à des États consentants la quasi-totalité de leurs pouvoirs. Pour ce faire, il faut préalablement comprendre les mécanismes permettant de sortir de ce marasme et revenir aux fondamentaux. Sans pour autant jeter le capitalisme avec l’eau trouble du néolibéralisme qui a précipité la régression des pouvoirs publics, consacré la financiarisation, la titrisation et la globalisation comme uniques vecteurs d’une prospérité économique dont on sait aujourd’hui qu’elle n’était qu’illusion… ou escroquerie.

Car il est tout à fait possible de vivre avec les déficits publics, voire de les domestiquer ou même de les utiliser comme levier au bénéfice de l’activité économique. À condition de changer nos priorités, de remettre la valeur travail au centre de nos politiques publiques et de redonner un nouveau souffle à l’État, c’est-à-dire nous.

 

Avant-propos :

Patrick Artus, Professeur à Polytechnique et à la Sorbonne, membre du Conseil d’analyse économiste et du cercle des économistes, chef économiste auprès de la banque Natixis, m’a fait l’honneur de rédiger un texte en guise d’introduction, dont je vous joins quelques lignes :

« La thèse centrale de l’ouvrage de Michel Santi est le dépérissement de l’Etat : l’Etat, pour des raisons idéologiques, n’utilise pas les moyens qui sont à sa disposition pour que les économies reviennent au plein emploi : les déficits publics, la création monétaire. La création monétaire peut fournir aux agents économiques des liquidités investissables, les déficits publics permettent de lisser dans le temps les revenus du secteur privé, la demande intérieure.

La « rigueur », contrôle de la création monétaire ; réduction des déficits publics, conduit souvent à une dynamique dépressive, déflationniste (la déflation par la dette) des économies concernées et qui rend d’ailleurs impossible l’amélioration des comptes publics. Les justifications théoriques données à la rigueur ne sont pas valables : dans une situation de fort sous-emploi, les déficits publics évitent les spirales dépressives et la création monétaire ne peut pas être inflationniste et elle évite les hausses irrationnelles de taux d’intérêt dans les crises de liquidité liées aux récessions.

(…)

De toute manière, on ne peut qu’être séduits par l’enthousiasme, la culture économique et financière et le volontarisme de Michel Santi. »

 

SPLENDEURS ET MISÈRES DU LIBÉRALISME – par Michel SANTI

Collection : « L’Esprit économique », Série : « Le monde en question »

ISBN : 978-2-296-99232-0

Contact promotion et diffusion : Emmanuelle Mouche – Editions L’Harmattan -Sciences Humaines

7, rue de l’École Polytechnique 75005 Paris – Tél : 01 40 46 79 22  emmanuelle.mouche@harmattan.fr

Vous pouvez aussi commander cet ouvrage directement à votre libraire habituel ou sur internet : http://editions-harmattan.fr